alainlemasson.fr

alainlemasson.fr
 

 

 

   
Bienvenue sur mon site !

  

  

Articles, écrits, voyages, images, ..... 

 

 
  

 

Mars 2019 

 

Brexit suivi en direct l'hallucinant débat des Commons. La PM victime d'une rebellion des partis, aidés par le speaker. Un vote (négatif) sur les 8 oui 8 options présentées par les factions issues des partis éclatés. L'explosion en vol du  bi-camérisme - la base du système démocratique. Huit partis qui apparaissent tout -à-coup, comme aux pires moments de la 3ème République. Seul élément positif: la preuve par neuf de la paralysie que  la proportionnelle introduirait en France

 

Publié! Le titre et les sous-titres sont de la rédaction des Échos.

 

 

@ b-Fr.jpg

 

Février 2019 

 

Nouvel article à paraître dans Les Échos. Mon sujet : le frexit pire que le brexit.

RésuméLes malheurs anglais nous révèlent en creux l'importance de l'Europe. Quelle qu'en soit l'issue - et je souhaite que l'Angleterre reste - les débats sur le brexit sont une superbe leçon d'Europe. Une leçon hélas ignorée dans les médias français. Le danger d'un frexit est pourtant toujours présent. Et ce frexit signifierait pour nous la sortie de l'euro. Habilement, les populistes français ne parlent plus explicitement d'un retour au franc, mais d'une volonté de "réformer l'Europe de l'intérieur", en clair, casser l'Europe et l'euro.

Ce que je développe est qu'au-delà des menaces populistes, l'idée de sortir de l'euro est présente dans l'esprit de beaucoup de nos concitoyens, obnubilés par la souveraineté monétaire. Leur discours s'appuie sur l'idée que l'abandon de l'euro redonnerait à la France l'usage de l'outil magique qu'est la dévaluation. C'est un mensonge flagrant, car les États ne fixent plus le cours de leurs monnaies, ce sont les marchés. Et le piètre état des finances françaises ne donnerait pas aux marchés l'envie d'acheter du franc et de la dette française... Voilà l'idée que je développe.

 

En fait je suis assez inquiet, et cet article ne sera pas le dernier.

Pourquoi inquiet? Le bourrage des cranes sur les soi-disant méfaits de l'euro - je pèse mes mots - est dans les manuels d'économie français. Il est habilement conforté par la mise en avant d' "économistes" de renom, de prix Nobel, genre Stiglitz, farouche opposant à l'euro.  Le discours anti-euro fait le miel de thinks tanks comme Alternatives Economiques, qui rassemble des universitaires et des enseignants. Il faut savoir par exemple que le manuel d'économie écrit par le conseiller d'un certain Mélenchon est une lecture obligatoire des élèves qui préparent les concours d'entrées de grandes écoles! 

 

Ré-édition de mon livre "Comprendre l'économie et la finance". 

 

250219.jpg

Ancien titre: "Banque Finance Économie Pour Tous". Ce livre se vend bien, et c'est tant mieux :). Il contient ce que j'aurais aimé apprendre dans tous les cours d'économie ou finance que j'ai suivis dans ma vie.

En bref je parle des sujets que l'enseignement ignore. Quels sujets? Tout simplement l'économie moderne, la finance moderne. Et quand je dis moderne, je veux dire ce qui se passe aujourd'hui, et qui n'a plus rien à voir avec le monde du siècle dernier. Ce qui était marginal, voire inexistant quand les grands penseurs ont conçu leurs théories est devenu prépondérant.

La cécité des économistes et des enseignants face au monde réel les enferme dans une vision négative des banques et des marchés. J'ai choisi de montrer en terme simples ce que sont et font vraiment ces institutions.

La crise des subprimes est par exemple analysée en détails: une superbe leçon de pédagogie et une initiation au monde de la finance et des banques de Wall Street. Au passage, je rends hommage au bilan, oui le bilan. Plus qu'un outil formidable, un langage permettant de comprendre l'activité  et le mode de gestion de tout ce qui bouge sur le plan financier: les entreprises, bien-sûr, mais aussi les banques, les fonds, les hedge funds. Quand je pense que les élèves des Grandes Ecoles françaises apprennent le plan comptable!!! Oh la merveilleuse pédagogie!

Tout ça pour dire que le prochain livre est déjà en chantier. Plus précisément centré sur les monnaies, la géopolitique des monnaies.  Les échanges internationaux ont explosé, les institutions financières ont pris une dimension mondiale, les monnaies sont devenues des outils de domination économique. 

 

Janvier 2019  

 

Ce que 2018 fut : une année fructueuse à bien des points de vue. Plusieurs articles publiés dans Les Échos, lesquels m'ont valu du courrier et des rencontres intéressantes. Plusieurs articles publiés aussi dans la revue d'une école dont je suis issu. Une conférence à Pékin, la troisième en fait, toujours le même sujet mais une recherche permanente de la meilleure pédagogie. Une analyse approfondie des manuels d'économie utilisés en France, dont j'ai découvert l'orientation politique, je pèse mes mots, malhonnête. Le même travail commencé sur l'enseignement en Allemagne. Mon premier "engagement politique" chez les Macroniens. La découverte des anti-macroniens aussi. Et au plan local, j'ai commencé à m'investir auprès de la mairie du petit village normand où je passe à peu près un tiers de mon temps. Un livre en deuxième édition, prévu pour paraître ce trimestre. Deux autres livres en cours. La traduction en anglais de mon site de e-learning et de mes PowerPoints. Des progrès incontestables en chinois (2 heures par semaine depuis 3 ans) et moins rapides en piano, mais peu importe. Ouf.

 

Je commence à comprendre la discipline des moines bourguignons ......

 

 

 


@   @ B.jpg

  @ défilante.jpg

 

 

 

Décembre 2018 

 

Et pendant ce temps le monde continue. La focalisation sur les (tristes) événements français fait oublier l’importance du débat en cours sur le brexit, l’errance anti-européenne du gouvernement italien, la montée des gilets bruns un peu partout en Europe. Breaking news : le possible successeur de la chancelière allemande à la tête de la CDU vient de  proposer un incitation fiscale pour … favoriser l’investissement en bourse ! Le pendant de la suppression de l’ISF français.

 

Quel superbe exemple de l’importance des mots !  En France, ces trois lettres sifflantes expriment l’idée vengeresse d’une sanction des riches. La formulation allemande est factuelle. L’argent qui va en bourse se place dans les entreprises qui ont besoin de grandir, des plus petites, les start-ups, aux plus grandes. Et la beauté de la bourse, oui, sa beauté, est que l’entreprise qui émet des actions n’a aucune obligation de rembourser ! Et que ces entreprises qui vont en bourse se développent, investissent, embauchent. Et si cela échoue, c’est l’investisseur qui perd…

 

On pourrait expliquer cela et bien d’autres choses sur l’économie dans les écoles de France, dans les colonnes des journaux, à la télévision.

Comme par exemple que la France est le champion mondial de la redistribution, de la santé quasi-gratuite… hélas financée en partie par la dette. Que l’euro nous protège quoi qu’on die (comme l’écrit Molière) et qu’en sortir serait une cata. Y a du boulot.(publié sur LinkedIn)

 

Mon dernier article dans la Revue des alumni de Centrale Lille

ws.jpg

 

 

Novembre 2018

 

Alternatives Économiques est un journal et un courant de pensée, découverts il y a quelque temps déjà. La tonalité des articles présente d'étonnantes similitudes avec les cours d'économie tels qu'ils sont enseignés en section ES au Lycée, et dont je pense ... le plus grand mal. J'y retrouve la méconnaissance des marchés et des banques, le refus de la finance, ...

Curieux de rencontrer ceux qui se réclament de ce courant, j'ai participé aux Rencontres des 23 et 24 novembre à Dijon. Je voulais comprendre ce qui se passe dans la tête de ces universitaires et journalistes qui nient l'Europe, l'euro, la finance et les marchés.

Résultat: mixed feelings. Ok, mes questions formulées en public ne m'ont valu ni sympathie ni réponse des différents panels. Mais j'ai senti une passion sincère des personnes présentes pour l'écologie, l'économie sociale et solidaire. Le bémol est que cette passion débouche sur une demande adressée à l'État pour plus d'argent, plus de moyens, etc... et non pas sur leur propre engagement, modeste et désintéressé.

Plus d'argent et la négation totale des contraintes budgétaires et d'endettement de notre pays.

Et pour être cruel, beaucoup de sexagénaires, et de nantis, au moins socialement (universitaires, agrégés, hauts fonctionnaires ...). Et donc bizarrement, la critique de la "verticalité" du pouvoir, alors qu'eux-mêmes font partie de cette verticalité. On tape sur l'État et en même temps on lui demande de payer.

Donc,.... je n'ai pas avancé d'un pouce.

Pour l'anecdote: ces Rencontres se sont conclues dans la Salle des États (superbe) de la Mairie de Dijon, .. sous les hurlements à peine assourdis des Gilets J. massés dehors...

  

L'actu  J'observe en parallèle le psychodrame britannique du brexit et l'épopée des Gilets J., le premier étant l'aboutissement extrême et absurde du second. Absurde mais réel, donc que faire?
Pour ce qui est du brexit, je crois que Theresa May la PM anglaise a superbement manoeuvré pour un débouché logique sur un 2ème référendum. 
Et l'Europe a superbement manoeuvré pour ne pas faire perdre la face au Royaume-Uni. Donc l'espoir est permis.
Quant aux GJ, je souhaiterais qu'EM prenne des accents à la Kennedy: "ne vous demandez pas ce que le pays peut faire pour vous, mais ce que VOUS pouvez faire pour votre pays." 
Plus précisément: l'argent est revendiqué par les GJ, mais pas que. Il y a aussi la revendication du solidaire, du social, du plaisir à agir ensemble. 
Alors, jeunes gens, occupez-vous des autres, agissez dans votre voisinage pour aider les vieux, les isolés. Aidez votre voisin à découvrir internet et tout son potentiel de lien social.
Oui le besoin d'idéal et de collectif est à vingt ans au moins aussi fort, sinon plus, que la demande d'assistance financière adressée à l'État. 
L'année prochaine, la France empruntera 270 milliards d'€ pour financer sa dette.... Grâce à l'euro, qui inspire confiance, les fonds de pensions et les investisseurs répondront "présent". Pourvou que ça doure.

 

Nouvel article envoyé aux Échos, mais, comme toujours, le silence et l'incertitude sur sa publication éventuelle. Le sujet: mieux enseigner l'économie pour lutter contre le populisme. En bref, si ceux que le vote populiste attire - et il y a des choses justes - avaient conscience des conscience des conséquences, ils s'y reprendraient à deux fois. Les deux partis populistes français accusent l'Europe et l'euro des malheurs français. Les conséquences seraient pires que le chaos du brexit qui se déroule chaque jour "sous nos fénêtres".  

 

Catastrophe: la sécheresse du Rhin (der Spiegel 6 novembre 2018) - Enfant, j'ai habité quelques années à Koblenz-Coblence, au confluent de l'aimable Moselle et du Rhin fou. Je regardais sans comprendre, mais fasciné, les inondations, le courant terrible. Le Rhin gelé sur lequel mon père nous emmenait marcher en hiver, mes soeurs et moi. Longtemps après j'ai compris la fascination de ce fleuve sur les esprits. Surtout cet espace particulier, entre Coblence et Mayence, où sont nés les Légendes du Rhin (Wotan, les ondines...) et, plus tard le Romantisme allemand (Goethe, Schiller..). Là, sur une cinquantaine de km, le Rhin accelère, serré dans une gorge étroite. Sur les crêtes, de vieux châteaux , tout à coup, en haut d'un pic, la Lorelei... et partout les vignes. Plus tard encore, j'ai découvert qu'il y avait quelques vignes de vin ... rouge! Oui rouge, et de pinot noir, oui noir: le cépage-roi de la Bourgogne a été importé par les moines .... bourguignons. La boucle était bouclée. J'ai évidemment pris ce sujet pour mon mémoire de DU "Vin et Culture" en 2010 à Dijon et fait mille découvertes. Par exemple: la notoriété des "vins de glace" allemands, dont certains atteignent les prix fous des Romanée-Conti ... Mais surtout le festival de musique, chaque été, dans cette région. Vin et musique classique, une harmonie nouvelle... Le Rhin est aujourd'hui à sec. Plus personne ne passe au pied de la statue de la blonde Lorelei... provisoirement bien-sûr. Mon mémoire ici: https://urlz.fr/87Y4e dernier article envoyé aux Échos a été publié une semaine après son envoi. Mon sujet favori: l'enseignement de l'économie. Et une petite allusion à l'École Centrale de Pékin où je fais des confs.

 

Octobre 2018

  

Mon article du mois dernier dans Les Échos a été publié dans la revue des anciens de l'École Centrale de Lille. La présentation est superbe:

 

LE août 2018.jpg

 

 

 

Août 2018

  

Ce dernier article envoyé aux Échos a été publié une semaine après son envoi. Mon sujet favori: l'enseignement de l'économie. Et une petite allusion à l'École Centrale de Pékin où je fais des confs.

 

 Voir l'article (clic sur image)  

titre.jpg

  

Macron toujours: surprenant l'intérêt des médias français pour le superficiel, l'anecdotique. Je découvre que LCI invite régulièrement un journaliste de l'Huma dans l'un de ses talk-shows. L'huma !!! Et ce gars, un crocodile qui ferait hurler de rire les Américains s'ils n'avaient leurs propres soucis, ce gars donc donne son avis sur les affaires du monde. C'est vrai, j'avoue que j'adore écouter Clémentine A, ou Marie-Noëlle L, car ma curiosité quant à ce qui se passe dans leur esprit est immense. L'une a des brains, l'autre, hum,.. mais en politique ce n'est pas ça qui compte.

 

Quand on a comme moi le temps - le luxe devrais-je dire - de s'informer, le regard sur l'actualité France et Monde change complètement.  J'ai écouté in extenso les derniers discours de Macron: Versailles, devant les évêques de France, à Strasbourg … Superbes. La liste des lois votées est incroyable. Et bien non, tous, du Monde à BFM Business donnent dans l'anecdotique.

 

A quand un Bloomberg ou un CNN Français? Un FT, un NYT, un The Economist ou un Spiegel… ? Je n'ai jamais autant appris qu'avec les regards croisés de ces superbes médias sur les sujets qui m'intéressent. Un luxe, répété-je. Je réalise à quel point  j'étais sous-informé dans mes vies antérieures.

  

 

Juin 2018

 

Une fois n'est pas coutume, mon article envoyé aux Échos le lundi est publié le mercredi, deux jours après.
Et qui plus est, le jour d'une grande conférence à la Banque de France consacrée aux avancées de l'Europe en matière  financière. 

 

  Voir l'article (clic sur image)  

Titre.jpg

   

La conférence en question, à laquelle je participais, a été passionnante, et mérite bien sûr un article,... en plus de ceux qui sont déjà en chantier. 

Les choses semblent prendre un mauvais tour pour Macron. Sa baraka l'a quitté, momentanément j'espère. A l'international d'abord, où l'on voit que l'inorthodoxe président américain s'est moqué de lui. Le retrait américain du traité iranien nous force à faire de même car il peut casser nos banques. En Europe, le flottement allemand mine les tentatives françaises de constituer un noyau dur avec l'Allemagne.

Tout ça à un moment où la situation italienne est explosive, et menace rien de moins que l'euro.  Ce qui me sidère et me navre est l'indifférence des médias français quant à l'irruption des populistes dans ce pays.

 

Même étonnement à propos du brexit. Le chaos qui règne en Angleterre n'émeut personne. Nous avons sous les yeux le lent suicide d'un pays. Et pendant ce temps, les médias français traitent de sujets secondaires. Les syndicats manifestent contre des réformes de bon sens. Et on commente le talent du premier populiste de France qui a réussi à mettre la CGT sous sa coupe. Les Français se pensent immunisés

Tonnerre, il y a du boulot ... je prépare un méga-article sur les inégalités. Plus exactement sur l'utilisation de ce thème par les populistes pour gagner des voix dans l'opinion. Une utilisation habile, car tout le monde en France est sensible aux inégalités. L'opinion et les faiseurs d'opinions, comme l'école. Tiens tiens, le programme du bac SES est centré sur ce sujet. Un véritable lavage de cerveau pourrais-je dire. Je le sais car je suis plongé dans l'analyse des programmes depuis plusieurs mois. Ça va barder !

 

 

Mai 2018

 

Bonne nouvelle, mon dernier article a été accepté par Les Échos; mais hélas, je ne connais jamais la date de publication. Le sujet:  la France devrait abandonner les discussions sur le budget européen, que personne ne comprend et proposer une initiative forte dans le domaine de la défense: le partage de son siège au Conseil de Sécurité avec l'Allemagne.

 

La lenteur du cycle envoi-publication limite mes parutions à trois-quatre articles  par an, alors que j'en ai beaucoup plus en cours. J'ai tenté une deuxième fois La Tribune avec un article sur l'enseignement de l'économie en classes de SES. Il faut que je me décide à écrire en anglais pour élargir mon audience.

 

 

Mars 2018

 

Mon article sur les PME allemandes a été publié dans les Échos sous le titre S'inspirer de l'exemple allemand pour nos PME  (clic).

 

Le sujet du QE et de la Banque Centrale Européenne continue de me passionner. Je prépare mon .... troisième article sur la question. Pourquoi? Ce que je lis ça et là sur ce thème me sidère, et plus encore le silence des économistes. Je n'ai trouvé nulle part de commentaires précis et documentés sur les taux négatifs ou l'impact réel des achats d'obligations souveraines. Personne n'a reconnu le travail magistral de la BCE sous la direction de Herr Draghi. 

 

C'est vrai, l'écriture d'un article  est souvent déclenchée par un désaccord. Mais le "vrai" travail commence ensuite: nuancer le propos, soigner le style autant que l'argumentation, et condenser en 600 mots sa propre pensée. Pas d'adverbes, pas de superlatifs, un ton modéré: on peut dire des choses violentes sans violence, l'impact n’en est que meilleur. Et, ce n'est pas un secret, écrire permet de mieux penser...

  

Février 2018

 

"PME, l'exemple allemand" va paraître début mars dans Les Échos.

Le sujet des PME est traité de manière cyclique dans l'actualité française. Depuis des années, les gouvernements annoncent la formule magique susceptible de doper leur nombre et leur contribution aux exportations.... et l'histoire bégaie.

  

 Janvier 2018

 

Conférence à l'Ecole Centrale de Pékin sur le thème "Banques et Marchés, ce que les ingénieurs doivent savoir", la deuxième du genre à Pékin. 

Un challenge: comment expliquer en 4 heures l'environnement financier de l'entreprise. Les étudiants chinois parlent certes tous français - la langue des cours - mais il s'agissait pour eux d'absorber les concepts et les mots. Donc l'effort pédagogique était vraiment essentiel. J'ai été aidé en cela par le travail effectué sur mon site de e-learning et mes derniers livres (onglet publications).

VOIR L'ARTICLE (clic) à ce propos dans la Revue des Alumni de Centrale Lille ainsi qu'un condensé de la présentation elle-même.

 

Mon site de e-learning INFOFI2000.com a terminé l'année avec 30 300 visiteurs (plus 28% en un an). Sans pub! Un site est comme un livre qui ne finit jamais, susceptible d'être amélioré sans cesse. Son charme est qu'il est possible de modifier un titre, ajouter une phrase ou un graphique photographié d’un journal depuis n'importe quel endroit et de mettre à jour  le site en temps réel.

 

 

  

 2017.jpg

    

  @ défilante.jpg