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Février 2020

 

Encore des idées d'articles et de livres.

Un article sur la tentation du frexit, d'abord. L'extrême droite française a réussi son coup en dissimulant sous une apparence anodine ses revendications brutales d'avant la présidentielle. Sortir de l'euro? Mais vous n'y pensez pas! Nous voulons revoir le fonctionnement de l'Europe, c'est tout. Et si nous n'y parvenons pas, alors nous sortirons. Vous voyez bien, l'Angleterre l'a fait et c'est pas la fin du monde. L'euro? Ah oui, si nous quittons l'Europe, plus d'euro. Là-aussi, regardez l'Angleterre, ils se portent très bien sans l'euro!

 

Un nouveau livre sur l'économie et la finance, oui, mais différent des précédents, en petit format. Je cherche un titre accrocheur.

Par exemple, ce titre vu en librairie: Collection Comprendre la philo. Titre: 18 concepts incontournables.

Une idée à suivre! 

 

 

 

Janvier 2020 

 

Bilans et projets  après une série de chroniques sur Capital (le site), un nouveau projet de leçons d'économie susceptibles de paraître dans la revue mensuelle. Cette idée, soumise en décembre me parait en ligne avec le souhait de ce groupe d'édition d'origine allemande de servir une mission éducative. Capital, c'est Prisma, Grün und Jahr et au sommet de la pyramide le groupe Bertelsman, acteur puissant du monde des médias. Vamos a ver, on verra...

 

Économie-finance il faut lutter contre le désintérêt croissant des Français pour l'économie. Un désintérêt qui a pour origine l'enseignement déficient pour ne pas dire orienté de ce sujet (en France et en Allemagne d'ailleurs). Un désintérêt qui présente un double danger.

D'abord le risque fort qu'aux prochaines présidentielles, les électeurs français sous-estiment les conséquences économiques de certains programmes qui ne demandent pas explicitement la sortie de l'euro, mais prônent un grand chambardement en Europe. Et sortir de l'Europe, c'est sortir de l'euro.

L'autre risque est l'affaiblissement d'une Europe confrontée à la domination économique des Etats Unis et de la Chine. L'arme de cette domination, c'est la finance, au sens des banques et des marchés. Une conséquence visible de la faiblesse de l'Europe dans le domaine financier: l'absence de gafas européennes. La BCE fait beaucoup pour muscler l'Europe financière, mais l'opinion ne la suit pas, et même d'anciens banquiers centraux râlent. Y a du boulot :).

 

Autres sujets travailler à la diffusion du numérique en France. Comment? Au niveau des mairies, en impliquant les maires et les citoyens qui savent, jeunes et vieux, résidents secondaires et locaux. Là aussi y a du boulot.

Et puis, muscler ma pratique du chinois, apprendre de nouveaux morceaux de piano (c'est l'année Beethoven) ...

Ma chance? Mon double bureau, l'un sur les toits de Paris, l'autre au milieu des champs, en Normandie. L'idéal pour travailler.

 

Démarrage en trombe avec une nouvelle chronique dans Capital sur les licenciements boursiers, parue le 14 janvier, inspirée par les commentaires sur l'affaire Ghosn.

 

 (cliquer sur l'image).

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Décembre 2019

 

La virulence choquante des grévistes m'a inspiré cette réaction, ma 8ème chronique dans Capital, publiée le 17 décembre 2019.(cliquer sur l'image) 

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encore (cliquer sur l'image):

 

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Cette chronique est en fait une réponse à la réaction d'un syndicat de professeurs de SES, auquel mon précédent article sur cette question avait quelque peu déplu. J'en ai profité pour aller un peu plus loin sur le sujet.

  

 

Autres chroniques (clic).

 

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Novembre 2019 

 

Nouveau livre (cliquer sur les images).

 

 

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Octobre 2019

 

Deux nouvelles publications sur  Capital.fr (clic)

 

 

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Deux articles à paraître:

Revue "L'Ingénieur" - Le premier volet d'une introduction aux banques et aux marchés, que j'ai voulue et pédagogique - voir l'article (clic)

Les Échos - Mon sujet : développer la finance européenne pour résister à la domination US (aujourd'hui) et chinoise (demain) - publication attendue

 

Et des idées :

Le foot et la politique panem et circenses, du pain et des jeux, disait César. Mais pas que! Ces deux univers ont plusieurs points en communs, la règle du jeu et surtout la canalisation de l'agressivité naturelle grâce à l'alternance. J'ai perdu cette fois, mais la prochaine, je peux gagner.

Les dividendes sont un investissement de l'entreprise avec un effet de levier immense, la promesse de souscription à une nouvelle émission d'actions. La bourse? De l'argent gratuit et non remboursable... Simple, et jamais dit dans les manuels.

Les maires et le numérique c'est au niveau local que pourrait se faire l'éducation internet, et d'une pierre deux coups, aider ceux qui ne savent pas, et développer le lien social

Pour un nouvel enseignement de l'économie des idées nouvelles, susceptibles d'intéresser les professeurs d'éco-socio (et leurs élèves) dans les Lycées, et après.

. vaste sujet…

DRH d'un organisme public: mission impossible ? Ce sujet ne figure pas dans la liste des cas étudiés en MBA, et pourtant, quel potentiel pédagogique!

à suivre...

Inégalités et populisme ...

 

 

 

 

Septembre 2019 

 

Premières chroniques sur Capital.fr (clic)... 

 

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École Centrale de Pékin nouvelle proposition pour faire ma conférence (clic) "banques et marchés".

L'occasion de tester une nouvelle approche, radicalement différente et je crois plus efficace. L'idée serait d'expliquer le sujet des subprimes. Je veux dire la chaine des subprimes. Comment on passe d'un banal  crédit immobilier américain à une obligation ou une part de fonds d'investissement vendue au guichet d'une banque à Paris ou Singapour.

Et au passage, les techniques de transformation et l'inventivité des banques de Wall Street.

En dernière partie, la description de la genèse de la crise et mon hypothèse quant à la responsabilité première des autorités américaines.

Une approche que je crois très pédagogique, le lien entre la micro économie et la finance mondiale, la mise en perspective des outils de la finance, la complémentarité des banques et des marchés, etc...

 

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Août 2019 

 

Publié dans Les Échos (cliquer pour agrandir)

 

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Trouvé cet article sur mon dernier livre (clic pour agrandir):

 

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Mars 2019 

 

Brexit suivi en direct l'hallucinant débat des Commons. La PM victime d'une rebellion des partis, aidés par le speaker. Un vote (négatif) sur les 8 oui 8 options présentées par les factions issues des partis éclatés. L'explosion en vol du  bi-camérisme - la base du système démocratique. Huit partis qui apparaissent tout -à-coup, comme aux pires moments de la 3ème République. Seul élément positif: la preuve par neuf de la paralysie que  la proportionnelle introduirait en France

 

Publié! Le titre et les sous-titres sont de la rédaction des Échos.

(cliquer pour agrandir)

 

 

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Février 2019 

 

Nouvel article à paraître dans Les Échos. Mon sujet : le frexit pire que le brexit.

RésuméLes malheurs anglais nous révèlent en creux l'importance de l'Europe. Quelle qu'en soit l'issue - et je souhaite que l'Angleterre reste - les débats sur le brexit sont une superbe leçon d'Europe. Une leçon hélas ignorée dans les médias français. Le danger d'un frexit est pourtant toujours présent. Et ce frexit signifierait pour nous la sortie de l'euro. Habilement, les populistes français ne parlent plus explicitement d'un retour au franc, mais d'une volonté de "réformer l'Europe de l'intérieur", en clair, casser l'Europe et l'euro.

Ce que je développe est qu'au-delà des menaces populistes, l'idée de sortir de l'euro est présente dans l'esprit de beaucoup de nos concitoyens, obnubilés par la souveraineté monétaire. Leur discours s'appuie sur l'idée que l'abandon de l'euro redonnerait à la France l'usage de l'outil magique qu'est la dévaluation. C'est un mensonge flagrant, car les États ne fixent plus le cours de leurs monnaies, ce sont les marchés. Et le piètre état des finances françaises ne donnerait pas aux marchés l'envie d'acheter du franc et de la dette française... Voilà l'idée que je développe.

 

En fait je suis assez inquiet, et cet article ne sera pas le dernier.

Pourquoi inquiet? Le bourrage des cranes sur les soi-disant méfaits de l'euro - je pèse mes mots - est dans les manuels d'économie français. Il est habilement conforté par la mise en avant d' "économistes" de renom, de prix Nobel, genre Stiglitz, farouche opposant à l'euro.  Le discours anti-euro fait le miel de thinks tanks comme Alternatives Economiques, qui rassemble des universitaires et des enseignants. Il faut savoir par exemple que le manuel d'économie écrit par le conseiller d'un certain Mélenchon est une lecture obligatoire des élèves qui préparent les concours d'entrées de grandes écoles! 

 

Ré-édition de mon livre "Comprendre l'économie et la finance". 

 

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Ancien titre: "Banque Finance Économie Pour Tous". Ce livre se vend bien, et c'est tant mieux :). Il contient ce que j'aurais aimé apprendre dans tous les cours d'économie ou finance que j'ai suivis dans ma vie.

En bref je parle des sujets que l'enseignement ignore. Quels sujets? Tout simplement l'économie moderne, la finance moderne. Et quand je dis moderne, je veux dire ce qui se passe aujourd'hui, et qui n'a plus rien à voir avec le monde du siècle dernier. Ce qui était marginal, voire inexistant quand les grands penseurs ont conçu leurs théories est devenu prépondérant.

La cécité des économistes et des enseignants face au monde réel les enferme dans une vision négative des banques et des marchés. J'ai choisi de montrer en terme simples ce que sont et font vraiment ces institutions.

La crise des subprimes est par exemple analysée en détails: une superbe leçon de pédagogie et une initiation au monde de la finance et des banques de Wall Street. Au passage, je rends hommage au bilan, oui le bilan. Plus qu'un outil formidable, un langage permettant de comprendre l'activité  et le mode de gestion de tout ce qui bouge sur le plan financier: les entreprises, bien-sûr, mais aussi les banques, les fonds, les hedge funds. Quand je pense que les élèves des Grandes Ecoles françaises apprennent le plan comptable!!! Oh la merveilleuse pédagogie!

Tout ça pour dire que le prochain livre est déjà en chantier. Plus précisément centré sur les monnaies, la géopolitique des monnaies.  Les échanges internationaux ont explosé, les institutions financières ont pris une dimension mondiale, les monnaies sont devenues des outils de domination économique. 

 

Janvier 2019  

 

Ce que 2018 fut : une année fructueuse à bien des points de vue. Plusieurs articles publiés dans Les Échos, lesquels m'ont valu du courrier et des rencontres intéressantes. Plusieurs articles publiés aussi dans la revue d'une école dont je suis issu. Une conférence à Pékin, la troisième en fait, toujours le même sujet mais une recherche permanente de la meilleure pédagogie. Une analyse approfondie des manuels d'économie utilisés en France, dont j'ai découvert l'orientation politique, je pèse mes mots, malhonnête. Le même travail commencé sur l'enseignement en Allemagne. Mon premier "engagement politique" chez les Macroniens. La découverte des anti-macroniens aussi. Et au plan local, j'ai commencé à m'investir auprès de la mairie du petit village normand où je passe à peu près un tiers de mon temps. Un livre en deuxième édition, prévu pour paraître ce trimestre. Deux autres livres en cours. La traduction en anglais de mon site de e-learning et de mes PowerPoints. Des progrès incontestables en chinois (2 heures par semaine depuis 3 ans) et moins rapides en piano, mais peu importe. Ouf.

 

Je commence à comprendre la discipline des moines bourguignons ......

 

 

Publicité pour mon site de e-learning (clic sur logo) 

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Décembre 2018 

 

Et pendant ce temps le monde continue. La focalisation sur les (tristes) événements français fait oublier l’importance du débat en cours sur le brexit, l’errance anti-européenne du gouvernement italien, la montée des gilets bruns un peu partout en Europe. Breaking news : le possible successeur de la chancelière allemande à la tête de la CDU vient de  proposer un incitation fiscale pour … favoriser l’investissement en bourse ! Le pendant de la suppression de l’ISF français.

 

Quel superbe exemple de l’importance des mots !  En France, ces trois lettres sifflantes expriment l’idée vengeresse d’une sanction des riches. La formulation allemande est factuelle. L’argent qui va en bourse se place dans les entreprises qui ont besoin de grandir, des plus petites, les start-ups, aux plus grandes. Et la beauté de la bourse, oui, sa beauté, est que l’entreprise qui émet des actions n’a aucune obligation de rembourser ! Et que ces entreprises qui vont en bourse se développent, investissent, embauchent. Et si cela échoue, c’est l’investisseur qui perd…

 

On pourrait expliquer cela et bien d’autres choses sur l’économie dans les écoles de France, dans les colonnes des journaux, à la télévision.

Comme par exemple que la France est le champion mondial de la redistribution, de la santé quasi-gratuite… hélas financée en partie par la dette. Que l’euro nous protège quoi qu’on die (comme l’écrit Molière) et qu’en sortir serait une cata. Y a du boulot.(publié sur LinkedIn)

 

Mon dernier article dans la Revue des alumni de Centrale Lille

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Novembre 2018

 

Alternatives Économiques est un journal et un courant de pensée, découverts il y a quelque temps déjà. La tonalité des articles présente d'étonnantes similitudes avec les cours d'économie tels qu'ils sont enseignés en section ES au Lycée, et dont je pense ... le plus grand mal. J'y retrouve la méconnaissance des marchés et des banques, le refus de la finance, ...

Curieux de rencontrer ceux qui se réclament de ce courant, j'ai participé aux Rencontres des 23 et 24 novembre à Dijon. Je voulais comprendre ce qui se passe dans la tête de ces universitaires et journalistes qui nient l'Europe, l'euro, la finance et les marchés.

Résultat: mixed feelings. Ok, mes questions formulées en public ne m'ont valu ni sympathie ni réponse des différents panels. Mais j'ai senti une passion sincère des personnes présentes pour l'écologie, l'économie sociale et solidaire. Le bémol est que cette passion débouche sur une demande adressée à l'État pour plus d'argent, plus de moyens, etc... et non pas sur leur propre engagement, modeste et désintéressé.

Plus d'argent et la négation totale des contraintes budgétaires et d'endettement de notre pays.

Et pour être cruel, beaucoup de sexagénaires, et de nantis, au moins socialement (universitaires, agrégés, hauts fonctionnaires ...). Et donc bizarrement, la critique de la "verticalité" du pouvoir, alors qu'eux-mêmes font partie de cette verticalité. On tape sur l'État et en même temps on lui demande de payer.

Donc,.... je n'ai pas avancé d'un pouce.

Pour l'anecdote: ces Rencontres se sont conclues dans la Salle des États (superbe) de la Mairie de Dijon, .. sous les hurlements à peine assourdis des Gilets J. massés dehors...

  

L'actu  J'observe en parallèle le psychodrame britannique du brexit et l'épopée des Gilets J., le premier étant l'aboutissement extrême et absurde du second. Absurde mais réel, donc que faire?
Pour ce qui est du brexit, je crois que Theresa May la PM anglaise a superbement manoeuvré pour un débouché logique sur un 2ème référendum. 
Et l'Europe a superbement manoeuvré pour ne pas faire perdre la face au Royaume-Uni. Donc l'espoir est permis.
Quant aux GJ, je souhaiterais qu'EM prenne des accents à la Kennedy: "ne vous demandez pas ce que le pays peut faire pour vous, mais ce que VOUS pouvez faire pour votre pays." 
Plus précisément: l'argent est revendiqué par les GJ, mais pas que. Il y a aussi la revendication du solidaire, du social, du plaisir à agir ensemble. 
Alors, jeunes gens, occupez-vous des autres, agissez dans votre voisinage pour aider les vieux, les isolés. Aidez votre voisin à découvrir internet et tout son potentiel de lien social.
Oui le besoin d'idéal et de collectif est à vingt ans au moins aussi fort, sinon plus, que la demande d'assistance financière adressée à l'État. 
L'année prochaine, la France empruntera 270 milliards d'€ pour financer sa dette.... Grâce à l'euro, qui inspire confiance, les fonds de pensions et les investisseurs répondront "présent". Pourvou que ça doure.

 

Nouvel article envoyé aux Échos, mais, comme toujours, le silence et l'incertitude sur sa publication éventuelle. Le sujet: mieux enseigner l'économie pour lutter contre le populisme. En bref, si ceux que le vote populiste attire - et il y a des choses justes - avaient conscience des conscience des conséquences, ils s'y reprendraient à deux fois. Les deux partis populistes français accusent l'Europe et l'euro des malheurs français. Les conséquences seraient pires que le chaos du brexit qui se déroule chaque jour "sous nos fénêtres".  

 

Catastrophe: la sécheresse du Rhin (der Spiegel 6 novembre 2018) - Enfant, j'ai habité quelques années à Koblenz-Coblence, au confluent de l'aimable Moselle et du Rhin fou. Je regardais sans comprendre, mais fasciné, les inondations, le courant terrible. Le Rhin gelé sur lequel mon père nous emmenait marcher en hiver, mes soeurs et moi. Longtemps après j'ai compris la fascination de ce fleuve sur les esprits. Surtout cet espace particulier, entre Coblence et Mayence, où sont nés les Légendes du Rhin (Wotan, les ondines...) et, plus tard le Romantisme allemand (Goethe, Schiller..). Là, sur une cinquantaine de km, le Rhin accelère, serré dans une gorge étroite. Sur les crêtes, de vieux châteaux , tout à coup, en haut d'un pic, la Lorelei... et partout les vignes. Plus tard encore, j'ai découvert qu'il y avait quelques vignes de vin ... rouge! Oui rouge, et de pinot noir, oui noir: le cépage-roi de la Bourgogne a été importé par les moines .... bourguignons. La boucle était bouclée. J'ai évidemment pris ce sujet pour mon mémoire de DU "Vin et Culture" en 2010 à Dijon et fait mille découvertes. Par exemple: la notoriété des "vins de glace" allemands, dont certains atteignent les prix fous des Romanée-Conti ... Mais surtout le festival de musique, chaque été, dans cette région. Vin et musique classique, une harmonie nouvelle... Le Rhin est aujourd'hui à sec. Plus personne ne passe au pied de la statue de la blonde Lorelei... provisoirement bien-sûr. Mon mémoire est: ICI

 

 

Octobre 2018

  

Mon article du mois dernier dans Les Échos a été publié dans la revue des anciens de l'École Centrale de Lille. La présentation est superbe:

 

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Août 2018

  

Ce dernier article envoyé aux Échos a été publié une semaine après son envoi. Mon sujet favori: l'enseignement de l'économie. Et une petite allusion à l'École Centrale de Pékin où je fais des confs.

 

 Voir l'article (clic sur image)  

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Macron toujours: surprenant l'intérêt des médias français pour le superficiel, l'anecdotique. Je découvre que LCI invite régulièrement un journaliste de l'Huma dans l'un de ses talk-shows. L'huma !!! Et ce gars, un crocodile qui ferait hurler de rire les Américains s'ils n'avaient leurs propres soucis, ce gars donc donne son avis sur les affaires du monde. C'est vrai, j'avoue que j'adore écouter Clémentine A, ou Marie-Noëlle L, car ma curiosité quant à ce qui se passe dans leur esprit est immense. L'une a des brains, l'autre, hum,.. mais en politique ce n'est pas ça qui compte.

 

Quand on a comme moi le temps - le luxe devrais-je dire - de s'informer, le regard sur l'actualité France et Monde change complètement.  J'ai écouté in extenso les derniers discours de Macron: Versailles, devant les évêques de France, à Strasbourg … Superbes. La liste des lois votées est incroyable. Et bien non, tous, du Monde à BFM Business donnent dans l'anecdotique.

 

A quand un Bloomberg ou un CNN Français? Un FT, un NYT, un The Economist ou un Spiegel… ? Je n'ai jamais autant appris qu'avec les regards croisés de ces superbes médias sur les sujets qui m'intéressent. Un luxe, répété-je. Je réalise à quel point  j'étais sous-informé dans mes vies antérieures.

  

 

Juin 2018

 

Une fois n'est pas coutume, mon article envoyé aux Échos le lundi est publié le mercredi, deux jours après.
Et qui plus est, le jour d'une grande conférence à la Banque de France consacrée aux avancées de l'Europe en matière  financière. 

 

  Voir l'article (clic sur image)  

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La conférence en question, à laquelle je participais, a été passionnante, et mérite bien sûr un article,... en plus de ceux qui sont déjà en chantier. 

Les choses semblent prendre un mauvais tour pour Macron. Sa baraka l'a quitté, momentanément j'espère. A l'international d'abord, où l'on voit que l'inorthodoxe président américain s'est moqué de lui. Le retrait américain du traité iranien nous force à faire de même car il peut casser nos banques. En Europe, le flottement allemand mine les tentatives françaises de constituer un noyau dur avec l'Allemagne.

Tout ça à un moment où la situation italienne est explosive, et menace rien de moins que l'euro.  Ce qui me sidère et me navre est l'indifférence des médias français quant à l'irruption des populistes dans ce pays.

 

Même étonnement à propos du brexit. Le chaos qu